A Data Story · 2026 U SPORTS Women's Final 8 · Hosted by Université Laval, Québec CityUne histoire de données · 8 Ultime féminin U SPORTS 2026 · Présenté par l'Université Laval, à Québec
Before tip-off at PEPS, a Monte Carlo model liked Saskatchewan for gold in three simulated tournaments out of four and basically wrote UNB off. Four days, one 33-point double-double, and a national final later, the model was panicking right along with the rest of us. Turns out the number it trusted least on day one was the one that mattered most.Avant le coup d’envoi au PEPS, un modèle Monte-Carlo aimait la Saskatchewan pour l’or dans trois tournois simulés sur quatre, et avait pratiquement rayé l’UNB de la carte. Quatre jours, un double-double de 33 points et une finale nationale plus tard, le modèle paniquait autant que nous tous devant notre écran. Le chiffre auquel il faisait le moins confiance le premier jour a fini par être celui qui comptait le plus.
Eight teams, three rounds, and one champion the seed committee and the model couldn’t fully agree on. Keep scrolling.Huit équipes, trois rondes, et une championne sur laquelle le comité de sélection et le modèle n’étaient pas tout à fait d’accord. Continuez de défiler.
Part OnePremière partie
The model behind this site has a name nobody outside this repository will ever say out loud: the Temporal Predictor. It’s not a trained classifier, and it’s not Elo. Think of it more like a coach building a game plan in layers, then running that same plan ten thousand times before trusting it enough to call anyone a favourite.
Le modèle derrière ce site porte un nom que personne en dehors de ce dépôt n’utilisera jamais à voix haute : le Temporal Predictor. Ce n’est pas un classificateur entraîné, ni un système Elo. Pensez plutôt à un entraîneur qui bâtit un plan de match par couches, puis qui le fait tourner dix mille fois avant de lui faire assez confiance pour désigner une favorite.
Layer one is talent: full-season scoring and defence, team by team. Layer two is recent form. The last five games count for 75% of a team’s rating and the rest of the season only 25%, because a team that caught fire in February has no business being graded on its October self. Layer three is strength of schedule, normalized across the four conferences that feed the Final 8 (Canada West, OUA, RSEQ, AUS), so a gaudy scoring average built against a weak conference gets knocked down a peg.
La première couche, c’est le talent : les points marqués et la défense de chaque équipe sur la saison complète. La deuxième, c’est la forme récente. Les cinq derniers matchs comptent pour 75 % de la cote d’une équipe, le reste de la saison pour seulement 25 %, parce qu’une équipe qui s’est enflammée en février n’a pas d’affaire à être jugée sur son mois d’octobre. La troisième, c’est la force du calendrier, normalisée entre les quatre conférences qui alimentent le Final 8 (Canada Ouest, OUA, RSEQ, AUS), pour qu’une moyenne de pointage impressionnante bâtie contre une conférence faible soit ramenée les deux pieds sur terre.
config.pyPondération K-Last Games, selon config.pyThen come the situational adjustments, the chalk drawn on the board the morning of the game. Laval gets a +6.5 point defensive lock at PEPS, because playing an elimination game in your own gym, in front of your own crowd, is worth real points and not just a nice storyline. A pressure index quietly drags down teams that have historically gotten tight in win-or-go-home moments. Teams grinding through a Friday back-to-back in the consolation bracket take a −4.0 hit, while teams that got Saturday off to rest earn a +2.5 bump. A favourite trying to bounce back in the consolation round gets a +3.5 redemption boost. None of this moves the needle much on its own. Stack it all together, though, and it’s the difference between a coin flip and a double-digit favourite.
Viennent ensuite les ajustements situationnels, la craie tracée au tableau le matin même du match. Laval reçoit un verrou défensif de +6,5 points au PEPS, parce que disputer un match à élimination directe dans son propre gymnase, devant sa propre foule, vaut de vrais points, pas juste une belle histoire. Un indice de pression pénalise discrètement les équipes historiquement plus nerveuses dans les moments à finale unique. Les équipes qui disputent un match de vendredi en fin de semaine chargée, dans le tableau de consolation, écopent d’une pénalité de −4,0, tandis que celles qui ont profité d’un jour de repos le samedi touchent un boni de +2,5. Une favorite qui tente de se relever en ronde de consolation reçoit un boni de rachat de +3,5. Pris séparément, aucun de ces facteurs ne change grand-chose. Additionnés, par contre, ils font toute la différence entre un pile ou face et une favorite à deux chiffres.
Once every team has a projected score, the game gets simulated 10,000 times with randomized variance built around that projection. That’s what turns one number into a win probability, a moneyline, and a spread. Before any of this got trusted with the 2026 teams, the same engine was pointed backward at six historical U SPORTS Final 8 games from 2019 to 2025, just to see if it actually knew what it was talking about.
Une fois que chaque équipe a un pointage projeté, le match est simulé 10 000 fois avec une variance aléatoire autour de cette projection. C’est ce qui transforme un seul chiffre en probabilité de victoire, en ligne de pari et en écart de points. Avant de faire confiance à tout ça pour les équipes de 2026, le même moteur a été pointé vers l’arrière, sur six matchs historiques du Final 8 U SPORTS entre 2019 et 2025, histoire de voir s’il savait vraiment de quoi il parlait.
The backtestLe test rétroactif
Six games, six seasons, one engine, run before a single 2026 prediction earned any trust.Six matchs, six saisons, un seul moteur, mis à l’épreuve avant qu’on fasse confiance à la moindre prédiction pour 2026.
| SeasonSaison | MatchupMatch | ActualRéel | ProjectedProjeté | ErrorErreur |
|---|---|---|---|---|
| 2025 | UNB vs Carleton | 74–71 | 63–76 | 16 pts |
| 2025 | Saskatchewan vs UBC | 75–55 | 75–58 | 3 pts |
| 2024 | Saskatchewan vs Calgary | 85–54 | 76–60 | 15 pts |
| 2024 | Laval vs Alberta | 65–57 | 67–58 | 3 pts |
| 2022 | TMU vs UPEI | 80–49 | 75–53 | 9 pts |
| 2019 | Laval vs Ottawa | 73–62 | 66–61 | 8 pts |
Average error: 9.0 points. That’s the number this whole site is measured against.Erreur moyenne : 9,0 points. C’est le chiffre auquel tout ce site est mesuré.
The eight teams, by the numbersLes huit équipes, en chiffres
What the model saw before a single quarterfinal tipped off.Ce que le modèle voyait avant même le premier quart de finale.
| TeamÉquipe | SeedTête de série | PPG | PAPC | SOS Adj.FC ajustée | Pressure Idx.Indice pression |
|---|---|---|---|---|---|
| SAS Saskatchewan | 5 | 82.7 | 52.5 | 2.6 | 0.5 |
| UNB UNB | 2 | 78.5 | 76.1 | 1.4 | 0.6 |
| LAV Laval | 8 | 71.1 | 51.4 | 1.1 | 0.9 |
| TMU TMU | 1 | 76.1 | 55.8 | 2.2 | 0.8 |
| CGY Calgary | 3 | 71.9 | 55.7 | 2.4 | 0.6 |
| UBC UBC | 4 | 70.0 | 55.3 | 2.1 | 0.5 |
| CAR Carleton | 7 | 65.0 | 57.1 | 1.9 | 0.7 |
| MTL McGill | 6 | 61.1 | 56.1 | 0.9 | 0.4 |
Part TwoDeuxième partie
Before a single ball went up at PEPS, the model ran the whole bracket forward: 10,000 simulated tournaments, a medal tallied every time. Saskatchewan came out on top more often than the other seven teams combined, taking gold in 75.7% of those simulations, with TMU a distant second at 14.0%. UNB, the No. 2 seed, barely showed up on the page: 0.0% gold, 0.9% silver, 0.2% bronze. As far as the model was concerned, UNB’s tournament was basically over before it started.
Avant même qu’un seul ballon soit lancé au PEPS, le modèle avait fait tourner tout le tableau vers l’avant : 10 000 tournois simulés, une médaille comptée à chaque fois. La Saskatchewan est sortie gagnante plus souvent que les sept autres équipes réunies, décrochant l’or dans 75,7 % de ces simulations, TMU loin derrière à 14,0 %. L’UNB, deuxième tête de série, apparaissait à peine sur la feuille : 0,0 % pour l’or, 0,9 % pour l’argent, 0,2 % pour le bronze. Aux yeux du modèle, le tournoi de l’UNB était pratiquement terminé avant même d’avoir commencé.
Thursday’s quarterfinal linesLes lignes des quarts de finale de jeudi
Projected score, win probability, moneyline and spread, all called before tip-off on March 5.Pointage projeté, probabilité de victoire, ligne de pari et écart, le tout établi avant le coup d’envoi du 5 mars.
Look closely at that first card. Carleton, the No. 7 seed, projected to beat UNB, the No. 2 seed, by eleven points. UNB got a 10.63% chance to win at all. Hang onto that number. You’ll want it later.Regardez bien cette première carte. Carleton, septième tête de série, projetée pour battre l’UNB, deuxième tête de série, par onze points. L’UNB, avec 10,63 % de chances de gagner, tout court. Gardez ce chiffre en tête. Vous en aurez besoin plus tard.
Part ThreeTroisième partie
U SPORTS women’s basketball doesn’t have a KenPom, and there’s no 22-person bracket panel handing out picks for people to argue with. What it does have is a national selection committee, and its seed line is itself a public, expert human judgment about who’s good: coaches, administrators, and selectors who actually watched the season instead of just reading a spreadsheet of it. So rather than inventing an expert panel that doesn’t exist for this tournament, the fairest test is the model against the committee.
Le basketball féminin U SPORTS n’a pas de KenPom, et il n’y a pas de comité de 22 experts qui distribue des pronostics à contester. Ce qu’il a, c’est un comité de sélection national, et sa liste de têtes de série est elle-même un jugement humain, public et expert, sur la qualité des équipes : des entraîneurs, des administrateurs et des sélectionneurs qui ont vraiment regardé la saison, pas juste lu une feuille de calcul. Alors plutôt que d’inventer un panel d’experts qui n’existe pas pour ce tournoi, le test le plus honnête, c’est le modèle contre le comité.
On seven of eight teams, they agreed, more or less. The model’s power ratings tracked the seed line closely enough that nobody would have noticed a disagreement even if they were looking for one. On exactly one team, they didn’t agree at all.
Sur sept des huit équipes, ils étaient d’accord, plus ou moins. Les cotes de puissance du modèle suivaient d’assez près la liste des têtes de série pour que personne ne remarque de désaccord, même en cherchant. Sur exactement une équipe, ils n’étaient pas d’accord du tout.
One of those two judgments about UNB was about to be proven very wrong, in the most public way possible.L’un de ces deux jugements sur l’UNB allait être prouvé très faux, de la façon la plus publique possible.
Part FourQuatrième partie
Thursday, March 5. Four quarterfinals at the Amphithéâtre Desjardins, one right after another. By the end of the night, the model’s cleanest read of the day was also its most boring one, and its worst read of the day would turn out to be the only one anybody remembered by Sunday.
Jeudi 5 mars. Quatre quarts de finale à l’Amphithéâtre Desjardins, les uns après les autres sans arrêt. À la fin de la soirée, la lecture la plus nette du modèle était aussi la plus plate, et sa pire lecture de la journée allait s’avérer la seule dont tout le monde se souviendrait rendu dimanche.
Part FiveCinquième partie
Katie Butts’s afternoon didn’t just cost Carleton a game. It cost the model its nerve. A manual “Elite Player Factor” got added mid-tournament to better capture what one player going off can do to a game plan, and the next medal simulation showed it: UNB jumped to a 43.5% gold favourite, up from 0.0% four days earlier. Saskatchewan, the model’s clear pre-tournament pick, dropped to 30.9%. In four days, the model went from writing UNB off completely to trusting them more than the team it had started the tournament sure of.
L’après-midi de Katie Butts n’a pas seulement coûté un match à Carleton. Il a coûté ses nerfs au modèle. Un « facteur joueuse d’élite » a été ajouté en plein tournoi pour mieux capter l’effet d’une joueuse en feu sur un plan de match, et la simulation de médailles suivante l’a montré : l’UNB a bondi à 43,5 % de favorite pour l’or, contre 0,0 % quatre jours plus tôt. La Saskatchewan, le choix clair du modèle avant le tournoi, a chuté à 30,9 %. En quatre jours, le modèle est passé de rayer complètement l’UNB de la carte à lui faire plus confiance qu’à l’équipe dont il était certain au départ.
Saturday: both semifinal moneylines came in correctly, UNB over Calgary and Saskatchewan over Laval, margins a little tighter or wider than projected but the winners called right both times. Sunday, March 8: Saskatchewan 77, UNB 68. Gold medal. The team the model had backed at 75.7% before a single game tipped off beat the team it had panicked into favouring after watching just one.
Samedi : les deux lignes de pari des demi-finales se sont avérées justes, l’UNB contre Calgary et la Saskatchewan contre Laval, avec des écarts un peu plus serrés ou plus larges que prévu, mais les gagnantes bien identifiées les deux fois. Dimanche 8 mars : Saskatchewan 77, UNB 68. Médaille d’or. L’équipe que le modèle appuyait à 75,7 % avant même le coup d’envoi a battu l’équipe qu’il avait paniqué à favoriser après en avoir vu jouer une seule.
The original math was right all along. The mid-tournament overcorrection, understandable as it was after watching Katie Butts play, was the real miss.Les chiffres de départ avaient raison depuis le début. La correction de mi-parcours, aussi compréhensible soit-elle après avoir vu jouer Katie Butts, a été la vraie erreur.
One more honest miss before the scorecard: both medal games ran hotter than a neutral-court projection expects. 145 combined points in the final, 125 in the bronze game. Turns out medal games aren’t just another semifinal with a bigger banner hanging over it.
Une dernière erreur honnête avant le bilan : les deux matchs de médaille ont produit plus de points qu’une projection neutre ne l’aurait prévu. 145 points cumulés en finale, 125 au match de bronze. Il s’avère que les matchs de médaille ne sont pas juste une demi-finale de plus avec une plus grosse bannière au-dessus de la tête.
The full bracketLe tableau complet
March 4–8, 2026, Amphithéâtre Desjardins at the PEPS, Université Laval, Québec City — hosting for a record fifth time.4–8 mars 2026, Amphithéâtre Desjardins du PEPS, Université Laval, Québec — hôte pour une cinquième fois, un record.
Call by callVerdict par verdict
Part SixSixième partie
The math found the best team in the field. It never stood a chance of seeing Katie Butts coming. That’s not a flaw you fix with a bigger dataset. Box scores log what a player did, not what she made everyone around her too scared to do. A 33-point, 15-rebound afternoon that draws foul trouble and breaks a team’s rotation isn’t a stat line the model can see coming. It’s the kind of thing you only recognize building if you’ve actually watched enough basketball to feel it happening.
Les chiffres ont trouvé la meilleure équipe du tournoi. Ils n’ont jamais eu la moindre chance de voir venir Katie Butts. Ce n’est pas une faille qu’on répare avec un plus grand jeu de données. Une feuille de match enregistre ce qu’une joueuse a fait, pas ce qu’elle a rendu tout le monde autour d’elle trop craintif pour tenter. Un après-midi à 33 points et 15 rebonds qui provoque des ennuis de fautes et brise la rotation d’une équipe, ce n’est pas une ligne de statistiques que le modèle peut voir venir. C’est le genre de chose qu’on ne reconnaît que si on a vraiment regardé assez de basketball pour la sentir se construire.
KB
GG
KO
SK
Part SevenSeptième partie
In the model, home court is one line in a config file: HCA_DEFENSIVE_LOCK = 6.5. Six and a half points, handed to Laval, no further explanation. It’s the crudest thing the Temporal Predictor does, and for four days in March it was also the most honest, because that number was standing in for something the code has no vocabulary for.
Dans le modèle, l’avantage du terrain tient en une ligne d’un fichier de configuration : HCA_DEFENSIVE_LOCK = 6.5. Six points et demi, accordés à Laval, sans autre explication. C’est la chose la plus grossière que fait le Temporal Predictor, et pendant quatre jours en mars, c’était aussi la plus honnête, parce que ce chiffre tenait lieu de quelque chose que le code n’a aucun mot pour décrire.
The 54th edition of the U SPORTS Women’s Final 8 belonged to Québec City. Université Laval hosted it for the fifth time, after 1987, 1991, 1996 and 2015, more than any other host in the history of the championship. Eleven games, March 4 to 8, under the Sun Life banner, presented by Michelob Ultra and the Hilton Québec.
La 54e édition du 8 Ultime féminin U SPORTS appartenait à Québec. L’Université Laval l’a accueillie pour une cinquième fois, après 1987, 1991, 1996 et 2015, plus que tout autre hôte dans l’histoire du championnat. Onze matchs, du 4 au 8 mars, sous la bannière Sun Life, présentés par Michelob Ultra et le Hilton Québec.
One housekeeping note, because this site got it slightly wrong for a while: the PEPS and the Amphithéâtre Desjardins are not two venues. The Amphithéâtre Desjardins is the room inside the PEPS complex where all eleven games were played, reconfigured to roughly 3,000 seats for the tournament, 1,884 permanent plus 1,208 removable bleachers pulled right up to the floor.
Une précision d’intendance, parce que ce site s’est trompé là-dessus pendant un bout : le PEPS et l’Amphithéâtre Desjardins, ce ne sont pas deux endroits. L’Amphithéâtre Desjardins est la salle, à l’intérieur du complexe du PEPS, où les onze matchs ont été disputés, reconfigurée à environ 3 000 places pour le tournoi, soit 1 884 sièges permanents et 1 208 gradins amovibles tirés jusqu’au bord du terrain.
How Québec covered its teamComment Québec a couvert son équipe
Three write-ups from the week, quoted in the original French. Click through for the full articles.Trois textes de la semaine, cités en français dans le texte. Cliquez pour lire les articles complets.
The run itself was the best argument the host advantage ever made. Laval came in as the eighth and final seed at 20–7, drew the No. 1 seed on opening night, and won: 57–54 over TMU, on Khelifi’s three from the wing with 15 seconds left. She finished with 14 points, six assists, six rebounds and player-of-the-game honours. No top seed had lost a Final 8 quarterfinal since 2006.
Le parcours lui-même reste le meilleur argument que l’avantage du terrain ait jamais présenté. Laval est arrivée huitième et dernière tête de série avec une fiche de 20-7, a hérité de la première tête de série en soirée d’ouverture, et a gagné : 57-54 contre TMU, sur le tir de trois points de Khelifi depuis le flanc avec 15 secondes à faire. Elle a terminé avec 14 points, six passes décisives, six rebonds et le titre de joueuse du match. Aucune première tête de série n’avait perdu un quart de finale du 8 Ultime depuis 2006.
Then the depth caught up, exactly as the model would have predicted if anyone had asked it a second time: Saskatchewan won the semifinal 55–43, and Calgary took the bronze game 66–59. Fourth place, at home, with five fifth-year players walking off their own floor for the last time. No francophone university has ever won the Bronze Baby in this tournament’s history.
Puis la profondeur a fini par les rattraper, exactement comme le modèle l’aurait prédit si on lui avait reposé la question : la Saskatchewan a gagné la demi-finale 55-43, et Calgary a pris le match de bronze 66-59. Quatrième place, à la maison, avec cinq joueuses de cinquième année quittant leur propre parquet pour la dernière fois. Aucune université francophone n’a jamais gagné le Bronze Baby dans l’histoire de ce tournoi.
A model can put 6.5 points on all of that. It cannot put a number on thirty years of waiting for a home tournament, on a building that got loud enough to rattle the country’s No. 1 team, or on a fifth-year guard closing out her career in her own city. Lesson Four below is the model’s attempt to do better next time. It will still be an approximation.
Un modèle peut mettre 6,5 points sur tout ça. Il ne peut pas mettre un chiffre sur trente ans d’attente pour un tournoi à la maison, sur un amphithéâtre devenu assez bruyant pour ébranler la meilleure équipe au pays, ou sur une arrière de cinquième année qui termine sa carrière dans sa propre ville. La quatrième leçon, plus bas, c’est la tentative du modèle de faire mieux la prochaine fois. Ça restera une approximation.
Part EightHuitième partie
A model that never gets rewritten after it’s wrong is just an opinion with extra decimal places attached. Six lessons, written down now, straight from the post-mortem filed the week after the final buzzer:
Un modèle qui ne se fait jamais réécrire après s’être trompé, ce n’est qu’une opinion avec quelques décimales en plus. Six leçons, consignées dès maintenant, tirées directement du post-mortem déposé la semaine suivant le buzzer final :
Lesson OneLeçon un
Box scores caught the outcomes fine. What they missed was player-archetype detail: who pressures the rim, who draws fouls, who can create with the clock running down, who holds up defensively under pressure, and who can actually take their game to a national stage. Next year means tracking 5 to 8 regular-season games before nationals, with contenders and conference finalists first in line.
Les feuilles de match ont bien capté les résultats. Ce qui leur a échappé, c’est le détail des profils de joueuses : qui met de la pression près du panier, qui provoque des fautes, qui peut créer avec l’horloge qui tourne, qui tient le coup défensivement sous pression, et qui peut vraiment transporter son jeu sur une scène nationale. L’an prochain, ça veut dire suivre 5 à 8 matchs de saison régulière avant les nationaux, en priorisant les prétendantes et les finalistes de conférence.
Lesson TwoLeçon deux
A final is not just another playoff game on a neutral floor. Pace, foul strategy, free throws under real pressure, late-game stretches, and shorter rotations can all push scoring totals somewhere weird, exactly what happened when the medal games landed at 145 and 125 combined points.
Une finale, ce n’est pas juste un autre match éliminatoire sur terrain neutre. Le rythme, la stratégie de fautes, les lancers francs sous vraie pression, les prolongations de fin de match et des rotations raccourcies peuvent tous pousser les totaux quelque part d’étrange, exactement ce qui s’est produit quand les matchs de médaille ont atterri à 145 et 125 points cumulés.
Lesson ThreeLeçon trois
UNB’s Katie Butts-sized interior advantage broke the Carleton projection completely. The model needs a better high-impact-player override, especially for foul-drawing frontcourt players, so one elite performance stops getting mistaken for a real change in a team’s underlying level.
L’avantage intérieur de l’UNB, à la Katie Butts, a complètement brisé la projection contre Carleton. Le modèle a besoin d’une meilleure correction pour les joueuses à impact élevé, particulièrement celles qui provoquent des fautes près du panier, pour qu’une performance d’élite cesse d’être confondue avec un vrai changement du niveau d’une équipe.
Lesson FourLeçon quatre
Laval beating TMU and staying in medal contention wasn’t just a small home-court bump. Host energy can create real upset equity early in a tournament, then still leave that same team exposed against deeper opponents later on. Treating it as one flat number misses both halves of that story.
La victoire de Laval sur TMU, et son maintien dans la course aux médailles, n’était pas qu’un petit boni à domicile. L’énergie de l’hôte peut créer un véritable momentum de bouleversement tôt dans le tournoi, tout en laissant cette même équipe exposée plus tard face à des adversaires plus profonds. La traiter comme un chiffre fixe rate les deux côtés de cette histoire.
Lesson FiveLeçon cinq
UNB earned a real upgrade after that quarterfinal. It didn’t earn enough of one to leapfrog Saskatchewan as the most likely champion, not without a stronger prior holding the line first. Pre-tournament priors need to stay sturdier after a single-game shock, not fold the moment something surprising happens.
L’UNB méritait une vraie révision à la hausse après ce quart de finale. Elle n’en méritait pas assez pour dépasser la Saskatchewan comme championne la plus probable, pas sans un préalable plus solide pour freiner le mouvement en premier lieu. Les préalables d’avant-tournoi doivent rester plus robustes après le choc d’un seul match, pas plier dès qu’un imprévu survient.
Lesson SixLeçon six
When a superior team has a real depth or athleticism edge and the opponent is running on fumes emotionally or physically, the model should allow a wider margin band late in the tournament: a “big spread cover” flag for exactly these spots, which is exactly what Saskatchewan and Calgary both created in their medal games.
Quand une équipe supérieure a un vrai avantage de profondeur ou d’athlétisme et que l’adversaire tourne sur les réserves, émotionnellement ou physiquement, le modèle devrait permettre une marge d’écart plus large en fin de tournoi : un signal de « gros écart couvert » pour exactement ces situations, ce qui est précisément ce que la Saskatchewan et Calgary ont créé dans leurs matchs de médaille.
The model earned its keep on Saskatchewan, on Calgary, on Laval’s danger, and on both Saturday winners. It just wasn’t seasoned enough yet to survive one enormous individual performance without losing its nerve. Next year, the edge isn’t a bigger model. It’s pairing the numbers with actual game-watching before the 8 Ultime, and treating medal games like the different animal they clearly are.Le modèle a gagné sa place sur la Saskatchewan, sur Calgary, sur le danger que représentait Laval, et sur les deux gagnantes de samedi. Il n’était simplement pas encore assez aguerri pour survivre à une seule performance individuelle immense sans perdre ses nerfs. L’an prochain, l’avantage ne viendra pas d’un modèle plus gros. Il viendra du jumelage des chiffres avec du vrai visionnement de matchs avant le 8 Ultime, et du traitement des matchs de médaille comme la bête à part qu’ils sont manifestement.
This is now the second time I’ve built something like this, once for the NCAA tournaments, once for U SPORTS, with the same discipline both times: publish the picks before the games happen, grade them honestly after, and write down exactly what needs to change. If you’re a U SPORTS program, a sports media outlet, or an analytics team, and that kind of rigour is useful to you, I’m open to collaborations, in-season data partnerships, freelance modelling work, or full-time and consulting roles in sports analytics.
C’est la deuxième fois que je construis quelque chose comme ça, une fois pour les tournois NCAA, une fois pour U SPORTS, avec la même discipline chaque fois : publier les pronostics avant que les matchs aient lieu, les juger honnêtement après, et noter exactement ce qui doit changer. Si vous êtes un programme U SPORTS, un média sportif ou une équipe d’analytique, et que ce genre de rigueur vous est utile, je suis ouvert aux collaborations, aux partenariats de données en cours de saison, au travail de modélisation à la pige, ou à des rôles à temps plein et en consultation en analytique sportive.
The model handles the averages. The eyes are for everything the averages smooth over. This year, at PEPS, the eyes and the averages argued for four straight days before landing, almost by accident, on the exact same champion.
Le modèle s’occupe des moyennes. Les yeux s’occupent de tout ce que les moyennes lissent. Cette année, au PEPS, les yeux et les moyennes se sont chicanés pendant quatre jours d’affilée avant de s’entendre, presque par accident, sur exactement la même championne.